COURS PARTICULIERS
ET SOUTIEN SCOLAIRE
À TOULOUSE

Quelle place les cours en ligne peuvent-ils avoir dans le système éducatif de demain ?


Depuis quelque temps, la question de l’utilisation de supports technologiques pour enrichir ou remplacer partiellement les cours classiques est de plus en plus présente au sein de la société.
Pendant que certains crient au scandale, d’autres crient à l’obscurantisme, et les dirigeants se retrouvent quasiment incapables de réagir à cette question de société au risque de perdre leur électorat soutenant la cause adverse. 
Dans ce contexte-là, les experts, sur les différents plateaux télés, entrent dans de réelles cacophonies, et les éléments de réflexion autour d’une quelconque solution sont assez rares.

Mais quels sont les réels enjeux de cette question ?

Un premier constat serait celui de l’insuffisance des enseignants par rapport aux besoins exprimés dans la plupart des établissements d’enseignement public (primaire, collège et lycée). En effet, il s’agit d’un problème qui va de paire avec celui de la tendance aux restrictions budgétaires. 
Le salaire des enseignants constituant, de loin, le premier poste de dépenses des écoles, peut être, dans l’imaginaire de certains, la “solution” à ces soucis d’argent.
Cette manière de voir les choses peut nous conduire à concevoir l’éducation comme étant une sorte de marché à rentabiliser ce qui n’est tout simplement pas acceptable.
En revanche, il est nécessaire de savoir s’il peut être vertueux de dispenser certains cours en ligne. 
La transmission des savoirs se fait au cours d’un processus impliquant pleinement l’enseignant et l’élève. Il y a des savoirs pour lesquels la personnalité des deux a beaucoup moins d’importance que pour d’autres.
En effet, s’il s’agit d’apprendre des tables de multiplication, ou des règles géométriques de base, il n’est pas forcément nécessaire de créer une sorte de “symbiose” entre professeur et élève. Il s’agit là de la distinction entre les savoirs explicites et d’autres que l’on peut qualifier de tacites. Distinction ayant été détaillée dans un article précédent de Viacours que voici : http://bit.ly/2kiufW4 .
Quoiqu’il en soit, la présence physique d’un enseignant est toujours un plus, car la machine ne sait pas s’adapter aux spécificités de chaque élève afin de lui donner envie d’apprendre. L’un des handicaps majeurs des cours en ligne est, en effet, leur aspect impersonnel. 

Si la question se pose dans le domaine public, certains dans la sphère privée ont d’ors et déjà commencer à vendre des cours en ligne faisant office de “cours particuliers” et font ainsi leur business en se passant d’enseignant.

“Au lieu de perdre son temps à poser des questions destinées uniquement à révéler ce que les écoliers ne savent pas, il faut découvrir ce qu'un écolier sait ou est capable de savoir. “ - Conversations avec Albert Einstein, 1920 - Albert Einstein

Monsieur Einstein serait donc certainement opposé au fait de “remplacer” l’enseignement direct par des cours en ligne.
Par contre, n’étant pas “anti-progrès”, on peut envisager d’utiliser des supports en ligne lors des révisions comme un complément qu’il s’agirait d'utiliser en plus du transfert de connaissances et d’expérience opéré lors de l'interaction avec l’enseignant.

Viacours partage cette vision et insiste sur les vertus de la complémentarité, et appel à ne jamais remplacer la transmission directe et humaine des savoirs.